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 Un repas de roi, tranquille [terminé]

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Armoire à Glace
Alexey "Le Russe"
MessageSujet: Un repas de roi, tranquille [terminé]   Mar 17 Sep - 19:01

Alexey devait se changer les idée. Il prévoyait donc d'aller s'amuser dans le centre ville, ceci commençant par un bon repas au restaurant. Il commença par changer de vêtements après une journée bien remplie, son costume n'était plus aussi confortable. Il se contenta donc d'une chemise blanche, cravate rouge et un pantalon beige plutôt confortable. Il accompagna tout ça de belles chaussures de marques et de cuir noires, bien brillante et finit par se retrousser les manches. Il n'avait aucun rendez-vous, il était bien à l'aise pour sa fin de journée. C'était sa manière de le montrer. Avant de sortir de son chez lui, il se regarda à plusieurs reprises dans le miroir. Il tenta quelques sourire histoire de changer mais, en ce moment, ça ne lui allait pas le moins du monde.

Il claqua donc la porte de son appartement digne des plus grand, se trouvant dans la partie nord relativement proche du centre, autour des étangs. Il descendit les escaliers et, sans vraiment s'en rendre compte, pénétra l'extérieur et se fit frapper par son froid habituel. Alexey était russe et le froid ne lui faisait pas tant de mal qu'à d'autre, mais il fallait avouer qu'il préférait être au chaud, cosy dans une grande veste. Il se vêtit donc de celle qu'il avait emmené au dessous de son bras.

La route n'était pas si courte, à pied. Mais Alexey était grand avec de longues jambes et ses pas étaient tout à fait proportionné au reste. Il traversa une partie du grand quartier du nord qui s'étalait tout autour de l'étang et croisa même le regard d'un petit groupe de squatteurs qui veillaient là, le dos posé sur un long mur sans couleur. Il ne leur fit pas signe, il ne leur dit rien, il se contenta de passer en observant l'un ou l'autre d'entre eux.

Ceux-ci ne changèrent pas leur attitude de manière brutale mais se décollèrent tout de même du mur pour aller se promener et veiller à ce que personne ne sorte du quartier avec toutes ses affaires en poche. Voilà qui conviendrait parfaitement à Alexey lorsqu'il touchera sa partie de leur butin.

Les couleurs des bâtiments de la ville changèrent, de plus en plus de monde marchaient sur les trottoirs et les voitures citadines se bousculaient dans une circulation bien plus dense qu'au par-avant, les lumières changèrent et se virent plus chaleureuses tandis que des racoleurs tentaient d'emmener chacun des passant à l'intérieur de leur restaurant en leur présentant une partie ou l'autre de leur menu.

Le russe, comme il était appelé, n'attirait ici le regard particulier de personne. Il était aussi invisible que qui que ce soit. D'ailleurs, les racoleurs ne prirent pas peur et vinrent jusqu'à l'attraper par l'épaule, désirant en faire leur client. Il se laissa attraper par l'un deux et lui accorda son attention. Tellement qu'il se vit entrer dans l'établissement et asseoir à une table. Bon.

Il n'avait pas choisi quoique ce soit ni n'avait accordé d'attention à l'extérieur de la bâtisse mais il fallait avouer que les décorateurs savaient y faire. L'intérieur était donc ravissante bien que très fournie, beaucoup de choses étant accrochées au mur. Les couleurs s'accordaient plus ou moins avec son habit du jour, du rouge de sa cravate et des couleurs claires, allant jusqu'au blanc, pour sa chemise et son pantalon. Le restaurant se voulait très classe, très haut de gamme, mais les différents plats que commanda Alexey avaient le gout de conserve. Ce qui, cela dit, convenait parfaitement au palais peu aventureux du russe.

Il ne fallait pas leur en vouloir. La ville étant quasiment fermée depuis un certain temps, l'entrée de fourniture plus rare et plus chère serait un rêve. Donc personne ne se plaindrait chez le chef. Même si le gérant du restaurant n'avait probablement pas baissé les prix depuis le commencement de la quarantaine. C'est du moins ce que pensa l'armoire à glace en inspectant le menu des vins. Il n'en choisit d'ailleurs aucun et se contenta d'un rafraichissement pétillant au gout cerise, qui finit rapidement par le dégouter et lui couper la faim. Mais il resta encore là un moment, naviguant sur internet à l'aide de son téléphone portable.
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Féminin Lion Coq
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Héro de Baïmak
Eris Shepard
MessageSujet: Re: Un repas de roi, tranquille [terminé]   Jeu 19 Sep - 15:42

"Salopard !" Tel fut le cri poussé par une pimbêche qui semblait avoir dérobé tout le maquillage restant dans la ville tant elle s'était peinturlurée le visage. Eris l'observait, alors qu'elle descendait la ruelle d'un pas nonchalant, la regardant, intriguée par ses hurlements qui continuaient pour envelopper le quartier de l'horrible mélodie qu'était sa voix. Si cela était de plus en plus courant dans les rues de cette ville coupée du monde, dont les habitants étaient livrés à eux-mêmes, ce n'était pas pour autant chose auxquelles les oreilles de notre demoiselle s'habituerait de si tôt.

Arrivant à la hauteur de la femme, Eris comprit finalement quelle était la cause de cette plainte pour le moins bruyante.

La personne en question était victime d'une tentative de vol, et le voleur semblait à la fois stupide et particulièrement décidé. Chacun des acteurs tiraient un cotés du sac plus ou moins violemment, l'une criant milles insultes et appels à l'aide quand l'autre serrait les dents en la trainant au sol sur quelques mètres.

Un soupir passant au travers de ses lèvres pulpeuse, notre policière se décida à avancer, pour s'incruster dans la bagarre, au beau milieu des restaurants qui, pour la plus part, étaient fermés.

"Lâche ce sac." Dit-elle sobrement, une main sur sa hanche et l'autre sur l'épaule du vaurien derrière lequel elle se tenait.

Celui-ci ne daigna pas répondre. D'un coup brutal et soudain, il tirait le sac à main des ongles de sa propriétaire avant de tenter un croche-pied supposé faire tomber l'agent de police. Cette dernière, bien accrochée à l'épaule du criminel, l'emmena donc dans sa chute et profita même de celle ci pour, en se redressant, se mettre à califourchon sous le pickpocket qui affichait alors une grimace agacée, collée aux pavés. Les menottes parlèrent en se refermant sur les poignets de l'inconnu, rouillés pour ne plus avoir été utilisés depuis belle lurette, grinçant en se resserrant, jusqu'au fameux "clic" précisant qu'ils étaient confortablement clos et faisaient de l'homme un prisonnier on-ne-peut-plus inoffensif.

Alors qu'elle tirait l'homme par les poignets pour le forcer à se relever, alors que la victime ramassait son sac en remerciant déjà Eris pour son aide et en se plaignant sur l'incapacité des hommes autours à agir dans de pauvres discours féministes, notre représentant de l'ordre tourna sa tête pour remarquer qu'une poignée de personnes semblables à celle qu'elle appréhendait s'approchaient.

C'est alors que la jeune femme, toute nouvelle parmi les flics, se maudissait. Elle était seule, sans compère, errant dans les rues à la recherche de la veuve et l'orphelin à secourir. Mais si cela bardait, peut-être aurait elle besoin, elle aussi, d'aide dans très peu de temps.

Bien entendu, ce serait le cas, et cela commencerait dès qu'un couteau fut dégainé. La bande de fripouilles n'ayant apparemment l'intention de demander gentiment la libération de leur pote squatteur, non. Tout n'était décidément que violence, dans cette foutue ville.
Alors que ses assaillants couraient droit vers elle, Eris jeta son prisonnier sur le coté comme un sac poubelle, et mis son casque sur ses oreilles pour écouter "Ace of Spade" de Motörhead. Cela fait, elle prit une position de boxeur amateur et contra le premier coup, un uppercut mal amené, dévier par un mouvement rapide de l'avant bras, et répondu par un coup de poing direct envoyé dans la joue du pauvre connard.

Cela en faisait déjà un mis hors-jeu pour au moins une minute. Le coup suivant, un couteau voyageant rapidement jusqu'a elle dans une courbe horizontale, fut évité par une roulade qui tâchera la veste de la policière -cette ville est crade- avant de promouvoir un coup bien placé dans les bijoux de famille de l'épéiste de seconde zone. Celui-ci fut donc K.O. pour deux minutes, voir plus. Il en restait donc trois encore neufs. L'un deux fit passer ses bras sous les aisselles de la justicière pour l'obliger a se relever, coincée... Si l'on omettait ses jambes, dont le pied droit frappa en plein ventre le premier à vouloir profiter de l'emprise nouvelle dont elle souffrait actuellement.
Bien entendu un bras vint rapidement faire prisonnier ses jambes et rendre les gesticulations de la demoiselle parfaitement ridicules et inutiles, tandis qu'une main saisissait son visage pour renforcer quelques menaces prononcées avec hargne et postillons.
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Alexey "Le Russe"
MessageSujet: Re: Un repas de roi, tranquille [terminé]   Ven 20 Sep - 17:17

Alexey marchait. De nouveau sur pied après un repas moyen mais dépassant déjà un peu ses espérances, il se promenait à nouveau dans les rues de Baïmak en direction des étangs. De ce fait, il parcourait le même chemin que plus tôt dans la journée, celui-ci, dans le sens inverse. La tête baissée, ses yeux rivés sur l'écran de son téléphone portable, il ne faisait que très peu attention à où il allait et ceux qui marchaient par moment à ses cotés. Une chance était qu'il connaissait son trajet par coeur et qu'il n'avait pas besoin, aucun, de se concentrer pour atteindre son objectif.

Malgré son détachement obstiné avec le paysage, l'environnement qui l'entourait, il ne pu s'empêcher de lever la tête, déjà énervé, pour observer la scène surréaliste qui avait lieu ici-même.

Beaucoup de gens fréquentaient encore le quartier dans lequel il se trouvait et les gars du russe étaient probablement au boulot en ce moment même. Celui-ci leva la tête plus haut que de nature, surpassant les divers personnes observant la scène. Il dépassa ces individus l'un après l'autre en les bousculant avec douceur ou, du moins, éducation. Enfouissant, dans sa course, son téléphone portable à l'intérieur de la poche de son pantalon.

Alors qu'il commençait à voir ce qui se produisait, il pouvait bénéficier de ce que l'on pouvait considérer comme la bande-son d'un film de combat. Des soupirs saccadés, des menaces insensée et des pas posé sur les dalles du trottoir avec force. Alexey fronça les sourcils, poussant cette fois-ci avec violence la dernière personne faisant rempart entre lui et la scène de combat.

Deux squatteurs étaient au sol et trois s'occupait de ce qui avait tout d'une femme. Elle était étrange en comparaison des citoyens de cette ville. Déjà, elle savait se battre. Ensuite, son accoutrement la rendait assez marginale. Mais le russe n'observait aucun de ces détails inutiles. Son regard tomba, de nature, sur la paire de menotte qui serrait les poings d'un squatteur mis hors-jeu.

" Dégagez ! " cria-t-il aux spectateurs. " Il n'y a rien à voir ! " leur lança-t-il à nouveau. Et ceux-ci, apeurés par la situation et probablement effrayés par l'armoire à glace qu'il était lui-même, obéirent. L'un ou l'autre avait probablement appelé les autorités. Il fallait donc agir vite.

Le russe, numéro un officiel des Baïmak's kids, arracha les menottes des poignets de son larbin. Bien sur, il n'avait pas besoin de clés. Seulement de ses deux mains. Il le tira vers le haut en se relevant lui-même d'une seule main, faisant de même avec l'autre perdant mis au sol par cette inconnue. Les trois autres qui maintenaient fermement l'agent de police immobile était terrorisé à la vue du russe. Plus encore lorsqu'ils virent leurs deux autres compagnons s'en aller et les laisser seuls face à une situation qu'ils ne maîtrisaient pas le moins du monde.

À ces trois là, Alexey leur ordonna -en russe, sa langue maternelle- de lâcher prise et de s'en aller en courant. Tout en leur criant, une fois que ceux-ci avait laisser s'écrouler au sol la jeune femme et prit leurs jambes à leur cou, qu'il savait qui ils étaient et qu'ils seraient punis pour leur stupidité. D'une manière ou d'une autre, le russe tenait ses promesses et ceux-ci le savait. Il était certain que, cette nuit, ils ne dormiraient pas tranquilles.

Il attrapa finalement celle dont tout ceci était probablement la cause, à ses yeux clairs. Par l'épaule, il l'amena à sa hauteur avec la force dont il était doté. Elle avait toujours les pieds au sol mais sentait probablement que sa situation pouvait rapidement changé si le grand inconnu auquel elle avait affaire changeait d'avis.

" Ma chère, je pense que vous me devez une fière chandelle. Passez une bonne journée. " lui dit-il en relâchant quelque peu son emprise sur elle, espérant qu'elle s'en aille sans rien ajouter d'autre.


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Eris Shepard
MessageSujet: Re: Un repas de roi, tranquille [terminé]   Ven 27 Sep - 17:54

Cet accent. Cet accent de gars russe jusqu'au bout des ongles, tellement russe que même les russes qui parcouraient ces rues paraissaient étrangers. Ce ton aussi froid que cette maudite ville offrait d'étrange frissons, parcourant l'échine de la demoiselle posée au sol comme un sac d'oeufs, avec précautions, lentement. Celle-ci plongeait doucement dans les yeux bleus de son interlocuteur, grand comme une montagne. La Kétamine les rendaient encore plus bleus, et le calme plus calme. Un véritable contraste avec les minutes précédentes, où l'accent eu parue plus grande et plus forte, et où la musique était réelle. Les sons plus fort...

Tout cela avait disparu. La scène actuelle était un travelling lent et ennuyeux de film français. Une feuille de papier volait à quelques centimètres de l'asphalte, jouant son rôle comme l'aurait fait un ballot de paille dans l'ouest américain, mettant en évidence la tension qui se ressentait alors entre les deux protagonistes, tous les deux armés d'une certaine force. Mais si l'on se devait comparer la force aux semblants tranquilles du monstre qui faisait face à Eris, démontrée en soulevant d'une main quelques personnes alourdies par la honte, avec celle de la petite furie qu'était notre représentant des forces de l'ordre, il n'y avait pas photo. Le scénario prendrait fin à un massacre des plus moches, et cela n'était pas du tout le chemin désiré par la demoiselle.

Celle-ci tenta donc de cacher ses frissons et de mettre en avant une petite assurance, et par chance, la dernière injection qu'elle s'était offerte l'y aidait forcément. Remettant en place ses cheveux d'un mouvement de la main avant de lever la tête pour jeter un regard soit-disant intimidant à l'armoire à glace, elle se permit de prononcer ces mots ;

"Je ne vous doit rien, si ce n'est d'avoir fait le job de mes collègues qui arrivent sans doutes."

Une phrase suivie du bruit peu clinquant d'une gorge allant chercher de la salive, pour s'assécher.

"Cela étant dit, merci à vous, citoyen. En espérant que vous saurez apprendre à vos gosses comment se battre."

Ah, la drogue. Le courage parfaitement artificiel qu'elle offrait, la beauté qu'elle mettait en valeur, et la calme qu'elle rendait plus lourd. Le monde changeait avec quelques poussières de Kétamine, et cela faisait d'Eris un ange sans peur aucunes. Elle se retournait donc, allant voir la femme qui eut presque perdu son sac à main, après avoir fait un geste de la main supposé imiter un salut militaire avec une once de classe.
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MessageSujet: Re: Un repas de roi, tranquille [terminé]   Ven 27 Sep - 20:23

Les yeux froid d'Alexey percèrent ceux de la policière. Elle était étrange. Même s'il ne la connaissait pas, il se rendait bien compte que quelque chose clochait. Sans trop savoir quoi, il voyait que quelque chose n'allait pas avec l'étrange individu, au de là du fait qu'elle soit des forces de l'ordre et qu'il soit l'un des hommes les plus recherchés de la ville. Elle dégageait quelque chose d'inquiétant, ce quelque chose que beaucoup des squatteurs dégageait. Le russe cessa de penser à tout ça alors qu'après avoir parler de manière assez machinale, elle s'écarta.

Il l'observa s'en aller, laissant petit à petit tomber son regard sur son téléphone portable qu'il avait à nouveau dégainer. Quelques messages, rien de spécial. Des soucis, pas grand chose. Un appel manqué de la part de quelqu'un de tout à fait inintéressant. Il ne fallait pas trente seconde que pour en finir avec ce téléphone. Mais Alexey n'était pas comme ça. Celui-ci révisa l'heure sur son petit écran, il était presque cinq heures du soir. Déjà. C'est qu'il avait marché longtemps, aujourd'hui.

Il releva la tête vers l'officier haut en couleur, elle parlait à l'hystérique de tout à l'heure. Deux folles en train de discuter. Souriant à sa propre pensée, il composa un numéro sans détacher son regard des deux individus. Quelques instants d'attente furent nécessaires avant que quelqu'un décroche, une voix rauque, fatiguée... Alexey lui dit alors, sans même le saluer, qu'il lui fallait avoir un rapport sur tout les officiers de police de sexe féminin étant de service en ce moment même.

Sans même demander pourquoi, l'interlocuteur semblait avoir accepté de lui rendre se service. Alexey avait donc raccroché, encore une fois, sans aucune formule de politesse.

Le russe enfouit ses mains dans ses poches ainsi que son téléphone et s'en retourna vers son chez lui, à pieds, comme à son habitude. Une bonne vingtaine de minutes le séparant de la porte d'entrée. Le froid ne perçait ni ses vêtements, ni sa peau. Personne ne le dérangerait, c'était ce qu'il pensait. Chaque instant passé dans les rues de cette ville était, pour lui, un petit bout de ses longues vacances. Car il en était le maître, il avait tout les droits et tout les pouvoirs. Hier, aujourd'hui et demain. Comme il venait de le prouver, il avait tout sous contrôle.

Il lui fallait tout de même encore avancer, conquérir toujours plus, travailler toujours plus. Une fois les rapports en main, il pensa à aller voir Billy. Histoire de mettre les choses au clair, de passer à l'action.


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